Julien Leroy dirige la Dame Blanche à l’opéra comique

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Gout et Passions

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La proposition de Pauline Bureau n’est que l’écho de ce qui fait le charme et la saveur si particulières de la musique de Boieldieu. Que de vie et d’allant Julien Leroy lui apporte-t-il à la tête de l’Orchestre national d’Ile-de-France ! Une fois passé le temps de mise en jambe de l’ouverture, les musiciens montrent toute leur expérience lyrique (acquise sous le mandat d’Enrique Mazzola) emmenés par une baguette aussi preste que nuancée(mention spéciale pour la harpe de Florence Dumont). On connaissait les qualités du jeune chef français dans le répertoire contemporain ; il révèle ici une autre facette de son talent et, par sa battue aussi allante que fouillée, contribue pour beaucoup à l’énergie collective qui porte le spectacle.
Au moins la direction de Julien Leroy, animée et précise dans les ensembles, a-t-elle le mérite de nous le faire oublier, à défaut de donner entièrement raison à Weber : ni vraiment le charme, ni vraiment l’esprit.
Comme à l’accoutumée, l’impeccable chœur Les Eléments se révélera quasi irréprochable, tandis que dans la fosse, l’Orchestre national d’Ile-de-France, emmené par le talentueux Julien Leroy, baguette précise et expressive, porte à bout de bras une orchestration sans originalité quoique d’une grande efficacité dramaturgique. / Le Monde – February 2020

À la tête d’un Orchestre national d’Île-de-France qui confirme sa très bonne forme du moment – et pas seulement grâce à un cor et à une harpe solos de premier ordre – la baguette fluide et allante de Julien Leroy cherche parfois un peu trop à lisser les aspérités, au risque de gommer les contrastes, mais elle a le grand mérite de donner à la soirée l’élan que lui refuse la mise en scène. Le Figaro – February 2020

Mais, bien vite, la battue flexible et la fougue du chef Julien Leroy auront mobilisé les énergies : la partition aux ambiances tantôt fantastiques, tantôt enjouées, diffuse sa magie et répand généreusement son allégresse. La Croix – February 2020

Heureusement, le jeune chef Julien Leroy n’économise pas son énergie à défendre une partition qui compte quelques numéros réussis, les ensembles notamment, à la vitalité souvent digne de Rossini. Les Echos – February 2020

Une distribution bien soutenue par la direction attentive aux chanteurs et en même temps suffisamment galvanisante de Julien Leroy qui réalise un fort beau travail à la tête de l’Orchestre national d’Ile-de-France. L’excellence de la distribution comme de la direction musicale de Julien Leroy emportent l’adhésion. Malgré des cordes à la couleur pas toujours chatoyante, l’Orchestre national d’Ile-de-France relève le défi avec brio, guidé

Auf der musikalischen Seite sieht das Blatt ganz anders aus: Der junge Dirigent Julien Leroy lässt mit viel Feingefühl, ohne ins Sentimentale abzurutschen, das delikate berauschende Parfüm der Partitur voll erklingen. Ioco.de – February 2020

par le geste vif et acéré de l’excellent Julien Leroy. Diapason Magazine – February 2020

Un camaïeu de genres musicaux extrêmement soigné, et que fait briller l’Orchestre national d’Ile-de-France dirigé par Julien Leroy, avec de belles scènes de chœur («les Eléments»), d’une puissance suffisamment délicate pour ne pas faire grésiller l’enveloppe sonore de la salle Favart. Libération – February 2020

Alla testa dell’Orchestre National d’Île-de-France, che ingrana sulla distanza dopo qualche inciampo
iniziale, Julien Leroy assicura la direzione musicale con efficienza e una compostezza molto francese.
Il Giornale della Musica – February 2020

Desde el podio Julien Leroy dirigió con puntual precisión, dando particular importancia a las partes sinfónicas y a los momentos de conjunto que enfocó con pericia, respaldando bien a los solistas y al Coro Les Élements que dirige Joël Suhubiette. Opera Actual – February 2020

On retrouve cette fois dans la fosse un spécialiste du répertoire contemporain en la personne de Julien Leroy. Retenez bien son nom car c’est là la révélation d’un jeune surdoué, capable de prendre l’exact contre-pied de Minkowski pour embrasser une lecture allégée et fluide, qui sait respirer pour mieux se réveiller ensuite dans les
passages enlevés. Alta Musica – February 2020

Le chef Julien Leroy, qui dirige l’excellent chœur Les Éléments et l’Orchestre national d’Île-de-France, fait preuve d’une magistrale maîtrise et d’un respect détaillé du livret dans ses moindres détails, romantiques ou folkloriques.

En fosse, sous la direction enthousiaste de Julien Leroy, l’Orchestre National d’Île-de-France restitue plutôt bien à chaque élément de ce patchwork musical l’énergie et les couleurs qui lui sont propres

Plus que Minkowski en 1997, Julien Leroy fait bien ressortir la mécanique rossinienne de nombreux ensembles : « Je n’y puis rien comprendre » au premier acte, le très clair et bien structuré « Quel est donc ce mystère » / « Tout cela cache un mystère » au deuxième… Et dire que Boïeldieu se piquait de ne pas vouloir se risquer à imiter son contemporain ! Chanteur.net – February 2020
Au sortir de cette soirée à l’Opéra-Comique, on retiendra donc davantage la très belle performance de l’Orchestre National d’Île de France et de Julien Leroy, qui portent une partition aux nuances travaillées.
ComposHer – February 2020

Le Chœur Les Eléments et l’Orchestre national d’Ile-de-France étaient dirigés avec beaucoup d’entrain par Julien Leroy, habile à déjouer l’effet loupe de la fosse d’orchestre pour mettre en valeur une partition dans laquelle Boieldieu a fait la part belle à certains instruments. Concertonet – February 2020

…Tout comme l’Orchestre National d’Ile-de-France et le chef Julien Leroy, très investis.

Fort bien dirigée par le jeune chef français Julien Leroy très à l’aise dans la légèreté du propos
Classiquemaspashasbeen – February 2020

Avec le jeune chef Julien Leroy, qui ne relâche jamais ni sa baguette ni son énergie, à la tête d’un orchestre national d’Île-de-France honnête et homogène. Le Bruit du Off – February 2020
Dirigée avec l’élégance requise par le très doué Julien Leroy.
Musikzen – February 2020

Dirigeant avec dynamisme l’Orchestre National d’Île-de-France (dont il faut louer la harpe solo et le cor, superbes), Julien Leroy anime avec précision et couleurs une partition bigarrée et plaisante, plus efficace que
révolutionnaire. ODB-opera – February 2020

À la tête de l’Orchestre national d’Île-de-France, Julien Leroy adapte ses
tempi aux ambiances recherchées et imprime des accélérations qui dynamisent la musique mais mettent parfois les chanteurs en difficulté. Les
nuances sont très travaillées, soulignant la finesse de l’orchestration et mettant les voix en valeur.
Olyrix – February 2020

Le jeune chef Julien Leroy insuffle vie à une partition attachante, à ses diverses composantes, à son écriture riche parsemée de solos instrumentaux de harpe et de cor, que les musiciens de l’Orchestre National d’Île de France ménagent avec doigté. Et maîtrise la justesse de ton, l’art de la mélodie simple et coulante, comme des climats et couleurs qui, s’ils font penser souvent à Rossini, participent de cet art typiquement français de l’opéra- comique du XIXème. On-mag – February 2020

Orchestre National d’Île-de-France spielte engagiert unter der souveränen Leitung von Julien Leroy.
Operalounge – February 2020

C’est grâce à la direction sans faille du chef d’orchestre Julien Leroy (prisé dans les théâtres de Paris à Tokyo) que ces ensembles respirent la musique d’une manière jubilatoire. Les musiciens de l’Orchestre national d’Ile-de- France, attentifs aux nuances, aux gradations de crescendi italianisants et aux équilibres de timbres boisés, réalisent un beau concertato sous sa baguette. Le travail sur le phrasé, magnifié par le grand solo de harpe et celui de cor, sert en outre deux belles pages symphoniques : l’ouverture de l’opéra et l’orage romantique en clôture du premier acte. L’une force l’admiration en mettant sous les feux de la rampe « l’atelier Boieldieu », soit ses élèves au Conservatoire de Paris, Adolphe Adam et Théodore Labarre tenus de brosser ce diptyque symphonique la nuit précédant la générale (Boieldieu fut pris de court par la direction du Théâtre), le tout dans l’esprit d’un final symphonique d’Haydn. L’autre évoque presque l’orage de la Pastorale par son orchestration tourmentée (éclairs du piccolo, grondements de timbales) qui nous transporte au cœur de la nuit écossaise.
Première Loge – February 2020

Julien Leroy soutient une direction précise alliant parfaitement les instrumentistes de l’Orchestre National d’Ile- de-France aux choristes (Les Eléments) dont l’écriture est complexe. Quiveutleprogramme – February 2020Dans la fosse, Julien Leroy dirige tout en nuances l’Orchestre national d’Île-de-France et assure un accompagnement solide pour le chœur Les Éléments et les solistes. Regardencoulisse – February 2020

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